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Nom du blog :
poesix
Description du blog :
Ma gallerie de poésies, poèmes ou autres. Bon voyage à travers les mots ...
Catégorie :
Blog Art
Date de création :
22.03.2008
Dernière mise à jour :
21.09.2008

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bonjour je t'invite a venir mettre tes textes sur mon forum de poèsie. j'espe re a bientot !!! http://lett ...
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a poesix, je dirai que dans l'ensemble, ce sont de jolis textes sur différentes émotions, bonne idée de les il...
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Lili est morte

Publié le 22/03/2008 à 12:00 par poesix
Lili est morte.

Son pâle visage
S’enfonce dans l’Ombre
Pour l’éternité.
Les ténèbres la happent.
Elle disparaît.
Mon corps tremble
Mon âme brûle.

Lili est morte.

Pas de mots.
Pas de gestes.
Que des larmes
Indomptables.
Elle ne le méritait pas.
Elle est pure et belle et
Parfaite mais

Lili est morte.


Son associé :



--

Condamnation

Publié le 22/03/2008 à 12:00 par poesix
Condamnation
Je vais mourir.
La mort m'attire
Vers sa sentence
D'ultime errance.

Je m'agenouille.
La foule me hue.
Ma vue se brouille.
On me met nu.

Mes vêtements
Qu'on m'a volé
Sont promptement
Eparpillés.

Dessus, tous sautent,
Comme endiablés.
Moi, tête haute,
Eux, déchaînés.

Hache se lève,
Fière elle aussi,
D'ôter la vie
Sans faire de trêve.

Tout doucement,
Hache descend.
Le temps s'arrête.
La vie me jette.

C'est bien la fin.
Je pars sans rien,
Mais suis fin prêt
Pour vous quitter.

Là où je vais,
C'est bien plus beau.
Oui, en effet,
Je vais la haut.

Arbres qui penchent
Seuls, me saluent.
La lame tranche,
Ma nuque nue.

Néant profond.
Abysses noirs.
Plus aucun son.
Je me vois choir.






L'étoile

Publié le 22/03/2008 à 12:00 par poesix
L'étoile
Une étoile pleure,
Une étoile meurt,
Astre de mon coeur.

Larmes tombent et tombent,
Tombent sur son ombre.
L'étoile succombe.

Ma si belle étoile
Tu t'es hier voilée.
Ta jolie clarté
A clôt son grand bal.

Souvenirs d'enfance

Publié le 22/03/2008 à 12:00 par poesix
Tourne, tourne, tourne, tourne.
Le toupie de bois sculté
Tourbillone et virevolte
Sans jamais, oh grand jamais,
S'arrêter.

Roule, roule, roule, roule.
La coquette bille agathe
Ricoche sur les pavés
Sans jamais, oh grand jamais,
Ralentir.

Saute, saute, saute, saute.
Le bilboquet poussiéreux
Voltige gracieusement
Sans jamais, oh grand jamais,
Retomber.

Pleure, pleure, pleure, pleure.
Les souvenirs de l'enfance
Me reviennent en mémoire,
Sans jamais, oh grand jamais,
S'effacer.
Son associé :

Hiver

Publié le 22/03/2008 à 12:00 par poesix
Hiver
Les beaux jours filent devers le lointain
Sans nulle retenue.

Les arbres verts se teintent d’un doux brun
Puis se mettent à nu.

Le feu reprend vie dans la cheminée,
Bourgeonnant, fleurissant.

Il claque, il crépite, il danse, il chaloupe
Dans son foyer brûlant.

Le froid plante ses crocs durs dans la chair
Tel un loup affamé.

La ville toute entière disparaît
Sous du sucre glacé.

Le ciel gris gronde, rugit comme une lionne
Le vent souffle avec rage.

L’hiver a enfilé son grand manteau
Offert par les nuages.

Les beaux jours filent devers le lointain
Sans nulle retenue.

Le fée

Publié le 22/03/2008 à 12:00 par poesix
Le fée
Depuis quelques nuits,
Une fée vient se poser
A côté de mon lit,
près de l'oreiller.

Depuis quelques nuits,
Une fée vient me conter
Des histoires de magie,
De princesse et sorciers.

Depuis quelques nuits,
Une fée m'enmène voir
Son beau et grand pays
A travers des hisoires.

Depuis quelques nuits,
La fée ne vient plus.
Elle a rejoint ses amis,
Dans son pays inconnu.

Depuis quelques nuits,
J’attends dans le noir,
Que la fée si jolie
Revienne me conter ses histoires.

Overdose

Publié le 23/03/2008 à 12:00 par poesix
« Encore une.
Après j’arrête…
Peut-être.

Non…
Ne pars pas.
Pas encore.
Reviens. »
La porte se referme sur notre histoire
D’amour.
J’en rebrûle une,
Je m’en ressert un,
Et je sombre.
Tombé de rideau.

Lumière.
Je me relève.
Le sol est taché
Du sang qui coule
De mon cœur blessé par ton départ.
Je vacille,
Je m’écroule.
Puis me redresse,
M’assoit
Et
J’en rebrûle une,
Je m’en ressert un,
Et je sombre.
Tombé de rideau

Overdose

Où suis-je ?
Au paradis
Ou en enfer.
En tout cas je suis seul.
Je scrute les environs.

Une table, une chaise, une bière, une clope.
Alors
Je m’assoit
Et
Je m’en rebrûle une,
Je m’en ressert un,
Mais le rideau reste levé.

Des pas.
Tap, tap, tap.
Ils s’approchent.
Ils sont près,
Prêt à m’accueillir.
Je dois purger ma peine.
Le tribunal m’inflige
Cent ans sans toi.

Tu arrives toi-aussi.
Tu me rejoins en enfer.
Combien de temps s’est passé depuis
Notre séparation ?
Peut-être un siècle
Peut-être un mois.
Tu bois et fumes depuis
Moi.
Tu es morte suicidée.
Tu t’en es rebrûlée une,
Tu t’en es resservi un,
Et
Tu as sauté.
Maintenant tu saute
Dans mes bras.
Nous dansons
Ensemble.

Le temps file depuis que nous sommes
A deux.
Mais il est temps.
J’ai purgé
Ma peine.
On m’envoit au paradis.
Alors,
Là haut,
Je m’en rebrûle une,
Je m’en ressert un,
Et je pense à toi.
Tombé de rideau.

Départ

Publié le 23/03/2008 à 12:00 par poesix
Départ
Adieu.

Si tu pleure
Pardonne-moi.
Je ne peux plus rester.
J’ai essayé,
J’ai lutté,
Mais je ne suis plus à ma place
Ici.
Ne me retiens pas,
Je ne peux pas,
Je ne veux pas.
Tout espoir
S’est éteint.
Le combat est vain.

Adieu.

Je t’ai aimé
Comme je n’ai jamais aimé,
Mais c’est terminé.
Trop de larmes ont déjà coulé.
Je n’ai pas le choix.
C’est fini.
Je saute.
Tu tends la
Main.
Mais je suis trop bas.
Tes larmes tombent en même temps que
Moi.
Je quitte ce monde.

Adieu.

Haïku : BULLE

Publié le 25/03/2008 à 12:00 par poesix
Haïku : BULLE
Légère, fragile,
Raffinée et éphémère,
La bulle s’envole.

"Maman ! Maman ! Au secours !"

Publié le 25/03/2008 à 12:00 par poesix
"Maman ! Maman ! Au secours !"
Le visage souillé par les larmes,
L’enfant hurle :
« Maman ! Maman ! Au secours ! »
Pour seule réponse,
Un coup de feu
Et un corps qui s’écroule.
Là- bas dans la rue,
Quelqu’un vient de mourir.
L’enfant pleure de plus belle.
Il a froid,
Il a peur.
Mais personne ne l’entend.
Tout le monde fuit
Ce massacre,
Et lui,
Sous les décombres de sa maison,
Appelle sa Maman.
Il ne le sait pas,
Mais c’est elle qu’il a entendu se faire tuer.
Il entend des pas.
Ca y’est ! Quelqu’un vient.
Les pas s’approchent,
Puis s’éloignent.
« Non ! Revenez ! »
Essaye t-il de crier,
Mais les mots ne veulent plus sortirent.
Alors il se laisse aller au sommeil,
N’éspèrant plus se réveiller.

Il a huit ans,
Sa seule faute
C’est d’être Irakien.
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